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Harran

De Zenavia Wiki

Lore

Harran était autrefois un quartier densément peuplé situé en périphérie d’Aguera. Connu pour ses rues resserrées, ses marchés improvisés et ses immeubles resserrés, Harran était considéré comme l’un des secteurs les plus sensibles de la capitale. Les tensions y étaient déjà fortes bien avant la Chute, en raison de l’inflation extrême et des pénuries alimentaires qui frappaient durement la population locale.

Lorsque le régime Tahyme a commencé à militariser la ville, Harran fut l’un des premiers quartiers placés sous surveillance renforcée. Des barrages, des checkpoints et des patrouilles régulières furent mis en place, ce qui n’a fait qu’amplifier la colère des habitants. Les journaux tels que ZenaviaTimes et Meril’Actu rapportaient presque quotidiennement des affrontements entre manifestants et forces du régime.

Dans les semaines précédant l’effondrement, Harran a été le théâtre des émeutes les plus violentes de tout l’archipel. Des milliers de citoyens y ont affronté les Sentinelles dans ce qui fut décrit comme une « zone de guerre civile ». Les premiers soupçons d’anomalies biologiques ont également été observés dans ce district : des citoyens affirmaient entendre des cris inhumains dans les immeubles abandonnés, ou apercevoir des silhouettes étranges dans les ruelles durant la nuit. Le gouvernement a officiellement nié ces accusations.

Au moment de la Chute du régime, Harran fut totalement submergé. Avec l’apparition généralisée des premiers infectés dans les secteurs voisins d’Aguera et de Nordstadt, le quartier a été rapidement déserté. Les patrouilles ont disparu du jour au lendemain, les postes de contrôle ont été abandonnés, et des traces de combats particulièrement violents jonchent encore les rues : barricades renversées, véhicules militaires incendiés, façades éventrées.

Selon les survivants qui ont traversé Harran après la catastrophe, plusieurs immeubles seraient devenus des foyers d’infection confinés. Les zones intérieures sombres et labyrinthiques du quartier se prêtent à des embuscades, et des bruits de pas résonnent encore parfois dans les cages d’escaliers effondrées.

Les simulations de Z.E.N.A. reproduisent de nombreux comportements observés dans Harran

• poursuites dans des ruelles étroites,

• zones de campement improvisées dans les étages,

• points d’étranglement où les infectés peuvent encercler facilement les survivants.

Aujourd’hui, Harran est considéré comme l’un des secteurs les plus dangereux de la Zone Infectée. Son architecture compacte, sa verticalité et son histoire violente en font une zone où chaque erreur peut être fatale.