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Nuke

De Zenavia Wiki
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Lore

Aux limites d’Aguera, là où la ville laissait place aux terres industrielles, s’étendait autrefois une zone strictement interdite au public : Nuke. Ce secteur, invisible aux yeux des habitants, servait de terrain d’entraînement militaire. L’armée y testait des explosifs fournis par CreeperCrafted Explosives, vérifiait la résistance des blindages développés par Obsidian Shield Corp, et formait ses unités au combat urbain dans un dédale de couloirs renforcés, de bâtiments factices et d’angles morts calculés.

Tout, dans Nuke, avait été pensé pour simuler des affrontements réels.

Des charges contrôlées explosaient chaque semaine.

Des équipes tactiques traversaient les ruines artificielles comme dans une vraie zone de guerre.

L’endroit était surnommé “le labyrinthe gris”, un lieu où la roche, le métal et la poussière formaient un décor permanent de destruction maîtrisée.

Mais quelques mois avant la Chute, quelque chose changea.

Des soldats affectés au site commencèrent à signaler une étrange brume verdâtre s’échappant du sol. Des fissures apparaissaient dans certains couloirs, et les capteurs détectaient des variations chimiques dans l’air. Des sources non officielles affirmèrent même qu’un laboratoire annexe, appartenant secrètement à ByteVault, menait des expériences dans les sous-sols du site.

Rien n’était prouvé, mais les rumeurs étaient suffisamment nombreuses pour que l’armée renforce brusquement la sécurité.

Une semaine avant l’effondrement du régime Tahyme, le calme apparent de Nuke fut brisé. Les quartiers voisins entendirent une série de sirènes jamais utilisées auparavant, suivies d’une succession de détonations profondes. Les habitants crurent d’abord à un exercice d’urgence, mais un message d’alerte incomplet fut intercepté dans les serveurs du Bunker Principal :

“— protocole ZN-4 — contamination interne — évacuez —”

C’était la dernière transmission provenant du site.

Après cela, plus aucune communication.

Aucune patrouille.

Aucun retour des soldats.

Lorsque le Z-Strain commença à ravager l’archipel, certains survivants tentèrent de rejoindre Nuke en espérant y trouver de l’équipement ou des armes. Aucun d’eux n’y trouva le moindre militaire. En revanche, tous décrivirent des silhouettes déformées errant entre les bâtiments fissurés : certaines encore vêtues de vestes pare-balles, d’autres couvertes de brûlures étranges comme si leur peau avait fusionné avec des résidus chimiques.

Le terrain portait des cicatrices inquiétantes : sols fondus par endroits, murs partiellement tordus par une chaleur anormale, et une odeur persistante de métal chauffé.

Nuke semblait avoir été ravagé de l’intérieur.

Aujourd’hui, la zone est décrite comme l’un des endroits les plus dangereux de Zenavia. Les survivants affirment qu’au coucher du soleil, des échos métalliques résonnent encore dans les haut-parleurs éventrés, comme si l’ancien système de sécurité tentait de relancer un protocole oublié. Certains pensent que les variantes les plus agressives du Z-Strain sont nées ici, mutées au contact des produits testés autrefois par l’armée.

Nuke, conçu pour entraîner les soldats à survivre, est devenu un lieu où plus personne n’ose s’aventurer.

Un sanctuaire de ruines, d’explosifs instables…

…et de ce qui reste des premières victimes de la contamination.